collectif CONTRAST

consentement capacité contrainte santé mentale


The Essex Autonomy Project is looking for people who have lived experience of mental health or disability services

The Essex Autonomy Project is looking for people who have lived experience of mental health or disability services to help us train policy-makers and health and social care practitioners. You don’t need to be an expert in mental health law or disability rights, just willing to talk about your experiences.

We are particularly looking for people who could contribute to a training event in Manchester in the afternoon of the 26th or 27th June (we will be hosting supported decision-making expert Cher Nicholson for an intensive two-day course « on how to practically support individuals to make decisions » ).

Panel members will be paid for their time and have travel expenses covered. If you are able to help us, or would like more information, please contact us.

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Retour sur un atelier de travail franco-allemand consacré à l’article 12

Journée d’étude Franco-Allemande : « Les systèmes de protection juridique des majeurs et l’article 12 CIDPH », Cologne, 5 mai 2017

Bien que les régimes français et allemand de protection des majeurs se soient influencés mutuellement au fil de leur construction, des différences persistent. Alors que le législateur français a opté pour différents régimes juridiques permettant d’assurer une protection graduée, l’Allemagne a fait le choix d’une mesure universelle d’accompagnement qui s’adapte aux spécificités de la personne.

Malgré ces différences, cette journée d’étude organisée par l’Université de Sciences Appliquées de Cologne et le Collectif CONTRAST, a permis de souligner la similarité des questionnements provoqués par l’article 12 de la CIDPH chez les acteurs français et allemands de la protection des majeurs.

En particulier, la question de la nécessité de conserver certaines mesures de prise de décision substitutives, à titre d’exception et en dernier recours, a été débattue. Cette possibilité existe en droit français et en droit allemand malgré les critiques formulées par le Comité des droits des personnes handicapées.

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Workshop « Enfants agités, parcours mouvementés. Vers une comparaison entre Europe et Amérique du Sud »

Organisé le 24, 25 et 26 janvier prochain à Paris, ce workshop s’intitule « Enfants agités, parcours mouvementés. Vers une comparaison entre Europe et Amérique du Sud – Brésil, Chili, France, Suède » et se déroulera à l’Université Paris Descartes.  Plusieurs membres du collectif Contrast, à savoir Aude Béliard, Ana Marques, Alice Le Goff et Livia Velpry, présenteront leurs travaux.

L’entrée est libre mais l’inscription obligatoire.


« Quand la prison prend soin », Camille Lancelevée docteure en sociologie

Camille Lancelevée, rattachée au laboratoire IRIS et membre du Réseau des Jeunes Chercheurs Santé et Société, a soutenu sa thèse de sociologie, le 25 octobre dernier, à l’EHESS : Quand la prison prend soin. Enquête sur les pratiques professionnelles de santé mentale en milieu carcéral en France et en Allemagne (sous la direction conjointe de Marc Bessin et Michel Bozon). Elle a reçu les félicitations unanimes de son jury, auquel a participé Livia Velpry.

Résumé : Si l’Allemagne dispose depuis les années 1930 d’hôpitaux psycho-légaux (Maßregelvollzug) pour les auteurs d’infractions présentant des troubles mentaux, les prisons françaises se dotent, à partir des années 1970, de services psychiatriques destinés aux personnes détenues. Dans un contexte de pénalisation des malades mentaux et de pathologisation de certains crimes, l’entrée de professionnel·le·s en santé mentale dans les établissements pénitentiaires pose la question de l’hybridation du soin et de la peine dans un objectif de défense sociale. Cette thèse interroge cette hybridation dans une perspective comparative franco-allemande : en revenant sur les liens historiques tissés entre psychiatrie et système pénal dans les deux pays, l’analyse montre comment les héritages institutionnels éclairent le rôle des professionnel·le·s en santé mentale dans la division du travail de prise en charge des personnes placées sous main de justice. Lire la suite


Etats-Unis : entre violences policières et préoccupation politique, quel traitement médiatique pour les personnes vivant avec des troubles mentaux?

La presse américaine et internationale est souvent secouée par des faits-divers relatant la mort de personnes afro-américaines, tuées par la police dans des circonstances ambiguës – donnant même naissance au mouvement #BlackLivesMatter, qui lutte contre le racisme systémique aux Etats-Unis.

Depuis plusieurs années, on voit monter un autre genre de violences policières   considérées largement comme illégitimes, envers les personnes vivant avec des troubles mentaux. Les préjugés négatifs (implicite biases, en anglais) envers cette population sont une partie du problème, alors que le manque de formation des forces de police en est le complément. Dans un contexte américain où les personne atteintes de maladie mentale sont souvent confrontées au sans-abrisme, les policiers n’apprennent pas assez à gérer les crises psychiatriques qui se déclarent parfois dans l’espace public. Ainsi, on recense depuis le début des années 2010 plusieurs faits-divers impliquant directement des policiers dans la mort de personnes malades psychiques.

Tonya Tartour a rédigé ce mois-ci un article pour le site The Conversation revenant sur ces différentes histoires de violences policières, et leur traitement médiatique. L’article insiste aussi sur la parole politique d’Hillary Clinton qui fait la part belle à la santé mentale dans son programme présidentiel.

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